
Tour de France 2026, 13e étape : de Dole à Belfort — Le retour du Ballon d’Alsace, 121 ans après avoir tout déclenché
Last Updated: 12:44 pm CEST - Friday, 17 July 2026
La 13e étape du Tour de France 2026 se déroulera le vendredi 17 juillet ; longue de 205,8 km, elle reliera Dole à Belfort et constituera l'étape la plus longue de l'épreuve, la seule à dépasser la barre des 200 kilomètres. Le tracé se divise en deux parties bien distinctes : environ 150 km de routes au relief modéré et sans grand relief à travers le Jura, suivis d'une épreuve soudaine et redoutable dans l'ascension du Ballon d’Alsace, sommet qui a marqué les débuts de la haute montagne dans l'histoire du Tour de France en 1905.
C’est, à parts à peu près égales, le rêve de l’échappé et le cauchemar du sprinteur. La distance à elle seule en fait une journée où la patience précède le dénouement spectaculaire ; l’itinéraire traverse en outre Mélisey, ville natale de Thibaut Pinot — le grimpeur français le plus apprécié de la dernière décennie —, qui a d’ailleurs prévu d’y faire son retour pour une étape en 2026. Lorsque le sommet du Ballon d’Alsace apparaît enfin, à 30 kilomètres de l’arrivée, l’étape a amplement justifié sa réputation de « plus longue journée » de l’épreuve.
Merlier signe une troisième victoire, mais il a dû batailler ferme pour chacune d'elles. L'équipe Lidl-Trek a passé les 40 derniers kilomètres à tenter de faire voler le sprint en éclats : Quinn Simmons, Mathias Vacek, Mattias Skjelmose et Mads Pedersen ont multiplié les attaques, espérant distancer les sprinteurs purs avant la ligne d'arrivée. En vain. Le peloton s'est regroupé, Merlier a trouvé l'ouverture nécessaire dans les 100 derniers mètres, tandis qu'une chute spectaculaire à 350 mètres du but est venue compliquer encore un peu plus une étape qui n'a jamais connu de temps mort. Kooij a pris la deuxième place, Philipsen la troisième. Pogačar conserve le maillot jaune et, à l'issue de cette 12e étape, s'empare également du maillot à pois ; Pedersen creuse l'écart en tête du classement par points (357 points), tandis qu'Ayuso porte désormais le maillot blanc.
La 13e étape change radicalement de physionomie. Avec ses 205,8 km, c’est l’étape la plus longue de ce Tour ; les 150 premiers kilomètres constituent une pure transition — un parcours vallonné et sans relief particulier, taillé pour laisser filer une échappée jusqu’au bout. Les choses sérieuses commencent ensuite avec le col des Croix, suivi du Ballon d’Alsace — l’ascension même qui a inauguré la haute montagne sur le Tour en 1905. Le sommet est franchi à 30 km de l’arrivée, le reste du parcours étant une descente jusqu’à Belfort, avec un final qui redevient technique, marqué par un virage serré à angle droit à seulement 300 mètres de la ligne. L’équipe UAE a tout intérêt à rester en retrait avant l’épreuve plus exigeante de samedi au Markstein, ce qui fait de cette étape l’une des meilleures occasions pour les coureurs en quête d’un exploit personnel.
En quoi consiste la 13e étape du Tour de France 2026 ?
La 13e étape, longue de 205,8 km et disputée le 17 juillet, emmène les coureurs de Dole à Belfort en traversant le Jura, le Doubs et la Haute-Saône, avant qu'une ascension soudaine vers les Vosges, via le Ballon d’Alsace, ne vienne décider du sort de la journée. Il s’agit de l’étape la plus longue de tout le Tour 2026 et de la seule à dépasser les 200 kilomètres : une véritable épreuve d’endurance avant même que les ascensions ne débutent.
Ce qui caractérise cette étape, ce n’est pas une ascension en particulier, mais son profil. Les quelque 150 premiers kilomètres se déroulent en douceur à travers une campagne ouverte, sans la moindre difficulté répertoriée, imposant à la course un rythme long et patient. Puis, sur une cinquantaine de kilomètres, le col des Croix et le Ballon d’Alsace s’enchaînent, transformant cette journée : l’épreuve d’endurance au long cours laisse place à une véritable bataille tactique. De l’avis de la plupart des observateurs avertis, il s’agit de la meilleure occasion pour une échappée depuis le début de la course ; c’est une étape taillée pour les « baroudeurs », selon le jargon cycliste désignant les coureurs spécialisés dans les attaques de loin.
Comment et quand regarder la 13e étape du Tour de France
Date, distance et heures de départ de la 13e étape
La 13e étape se déroulera le vendredi 17 juillet 2026 et couvrira une distance de 205,8 km. Le départ sera donné à 13 h 00 (CEST) depuis Dole, avec une arrivée estimée entre 17 h 46 et 18 h 00 (CEST) à Belfort, selon le déroulement de la course ; cette fourchette horaire, plus large que celle généralement observée pour une étape de plaine, reflète l'imprévisibilité induite par le passage du Ballon d’Alsace.
Pour les téléspectateurs situés hors d'Europe continentale : un départ à 13 h 00 CEST correspond environ à 12 h 00 BST au Royaume-Uni, 07 h 00 EDT sur la côte est des États-Unis et 04 h 00 PDT sur la côte ouest. La course sera diffusée sur Eurosport et HBO Max dans la majeure partie de l'Europe, tandis que NBC Sports et Peacock assureront la retransmission aux États-Unis.
Horaires clés de la 13e étape (Royaume-Uni, États-Unis et Australie)
| Point clé | Distance jusqu'à l'arrivée | Calendrier accéléré | Calendrier au rythme modéré | UK (BST) | US (EDT) | Australia (AEST) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Dole (official start) | 205.8 km | 13:00 CEST | 13:00 CEST | 12:00 | 07:00 | 21:00 |
| Lure | 79.7 km | 15:58 CEST | 16:12 CEST | 14:58–15:12 | 09:58–10:12 | 23:58–00:12 (next day) |
| Col des Croix (Cat. 3) | 48.4 km | 16:41 CEST | 17:00 CEST | 15:41–16:00 | 10:41–11:00 | 00:41–01:00 (next day) |
| Ballon d’Alsace (Cat. 1) | 29.9 km | 17:12 CEST | 17:36 CEST | 16:12–16:36 | 11:12–11:36 | 01:12–01:36 (next day) |
| Giromagny | 14.4 km | 17:29 CEST | 17:53 CEST | 16:29–16:53 | 11:29–11:53 | 01:29–01:53 (next day) |
| Belfort entry | 2.1 km | 17:44 CEST | 18:10 CEST | 16:44–17:10 | 11:44–12:10 | 01:44–02:10 (next day) |
| Belfort finish | 0 km | 17:46 CEST | 18:12 CEST | 16:46–17:12 | 11:46–12:12 | 01:46–02:12 (next day) |
Les meilleurs moments pour regarder
| Type de spectateur | UK (BST) | US (EDT) | Australia (AEST) | Ce que vous attraperez |
|---|---|---|---|---|
| Visualiseur plein champ | 12:00 | 07:00 | 21:00 | Départ fictif, bataille pour l'échappée et l'intégralité de l'étape de 205 km |
| Final climbs viewer | 15:40 | 10:40 | 00:40 (next day) | Le col des Croix et l'approche du Ballon d’Alsace |
| Mountain showdown | 16:10 | 11:10 | 01:10 (next day) | Le Ballon d’Alsace, l’ascension décisive et les attaques au sommet. |
| Visualiseur de version finale uniquement | 16:30 | 11:30 | 01:30 (next day) | Descente du Ballon d’Alsace et arrivée sur Belfort |
| Spectateur de dernière minute | 16:40 | 11:40 | 01:40 (next day) | Entrée dans Belfort et arrivée |
Itinéraire de l'étape 13 du Tour de France 2026 : Guide du parcours Full Dole à Belfort
L'itinéraire part de Dole en direction du nord-est, traverse les départements du Jura, du Doubs et de la Haute-Saône et contourne Besançon avant de passer par Mélisey ; il enchaîne ensuite rapidement l'ascension du col des Croix et du Ballon d’Alsace, suivies d'une longue descente et d'une dernière difficulté à l'approche de Belfort.

Dole : ville natale de Louis Pasteur et ville-étape du Tour à quatre reprises
Dole a accueilli le Tour de France à quatre reprises par le passé, la plus récente étant en 2022 en tant que ville-départ pour une étape en direction de Lausanne. La renommée de la ville dépasse largement le cadre du cyclisme : Dole est la ville natale de Louis Pasteur, le scientifique dont les travaux sur la fermentation et la pasteurisation ont révolutionné la sécurité alimentaire et la médecine à l'échelle mondiale. La maison d'enfance de Pasteur à Dole est aujourd'hui un musée ; c'est un point de départ tout indiqué pour une étape dont la première moitié traversera la région du Jura, terre où Pasteur a vécu une grande partie de sa vie.
137 kilomètres de routes plates à travers le Jura, le Doubs et la Haute-Saône
La première partie de l’étape est, par conception, quasiment dénuée de difficulté. L’itinéraire progresse en douceur vers le nord-est, traversant les départements du Jura, du Doubs et de la Haute-Saône sur quelque 137 kilomètres et contournant au passage la ville historique de Besançon. Il ne s’agit pas d’une étape « de plat » au sens où l’entendent les sprinteurs ; le profil ne présente pas ce final en sprint massif caractéristique de ces journées-là, mais il en partage le début de parcours : de longues routes vallonnées, sans aucune difficulté répertoriée pour rompre le rythme, offrant ainsi au peloton une longue distance pour trouver son allure avant que les choses sérieuses ne commencent.
Mélisey : la ville natale de Thibaut Pinot et un retour au bercail en 2026 avec une surprise
At kilometre 137.8, the route passes through Mélisey, in the Haute-Saône, the hometown of Thibaut Pinot, the French climber who retired from professional racing at the end of 2023 after a career defined by raw emotion as much as results. Pinot lives on a farm in Mélisey with his partner, where he raises goats, sheep, and cattle, a life he has described as more central to his identity than cycling itself ever was. His final competitive Tour appearance, in 2023, passed within sight of his home roads in the Vosges, drawing thousands of fans to a stretch of road nicknamed “the Pinot curve” in his honour, a moment that reportedly brought his long-time team manager to tears.
Pour l'édition 2026, le lien de Pinot avec cette étape a pris une tournure inédite et très actuelle : il s'est associé à Airbnb, sponsor officiel du Tour, pour proposer un séjour exclusif dans sa ferme de Mélisey, calé sur le passage de la 13e étape — le jour même où la course traverse son village natal. La formule comprendrait un survol en hélicoptère en compagnie de Pinot lui-même pour suivre l'étape, un barbecue de bienvenue ainsi qu'un accès au paddock des équipes. Pinot décrit ce projet comme une occasion d'« ouvrir les portes de [sa] nouvelle vie » et de montrer que la campagne française où il a grandi « a tout autant à offrir qu'ailleurs ». Pour un coureur tant apprécié précisément parce qu'il n'a jamais dissimulé ses émotions, accueillir des fans chez lui, le jour du passage du Tour, s'inscrit parfaitement dans sa personnalité.
Le col des Croix : le premier signe que les routes plates sont terminées.
Vers le 157e kilomètre, le parcours aborde le col des Croix, une ascension de 3e catégorie longue d'environ 5,1 à 5,4 kilomètres, avec une pente moyenne de 4,8 à 4,9 %. C’est le premier signe tangible que la physionomie de l’étape est sur le point de changer radicalement, même si l’ascension en elle-même reste trop modérée pour provoquer une sélection majeure. Une descente rapide et technique s’ensuit, menant les coureurs dans la vallée de la Moselle avant que ne débute l’épreuve décisive de la journée.
Le Ballon d’Alsace : là où a débuté l’histoire de la montagne sur le Tour
À bien des égards, le Ballon d’Alsace est l’ascension la plus emblématique de l’histoire du Tour que la Grande Boucle 2026 aura à gravir en dehors de la haute montagne ; l’année 2026 marque d’ailleurs le 121e anniversaire de son entrée dans l’histoire de l’épreuve. La course a franchi ce sommet pour la première fois le 11 juillet 1905, lors de la deuxième édition du Tour, après qu’Henri Desgrange, l’organisateur, a jugé que l’ascension précédemment prévue — le col de la République, moins élevé — manquait de caractère pour susciter l’intérêt du public. Bien que son altitude ne fût que légèrement supérieure, la pente plus raide du Ballon d’Alsace en faisait un véritable spectacle ; Desgrange aurait d’ailleurs déclaré, avant l’épreuve, qu’aucun coureur ne parviendrait à le gravir sans mettre pied à terre.
Le premier coureur à lui donner tort fut René Pottier : il atteignit le sommet sans jamais poser pied à terre, mais perdit ce jour-là la tête du classement général après qu’une crevaison lui eut fait perdre un temps précieux avant l’arrivée, laissant la victoire d’étape à Hippolyte Aucouturier. Pottier revint l’année suivante, en 1906, et cette fois sans incident mécanique : il lâcha tous ses rivaux sur les premières pentes de l’ascension, franchit le sommet en solitaire et remporta le Tour de France dans son intégralité ce mois de juillet-là. Six mois plus tard, en janvier 1907, Pottier mit fin à ses jours à l’âge de 27 ans seulement. Aujourd’hui, une stèle commémorative se dresse au sommet du Ballon d’Alsace en son honneur — un témoignage discret et pérenne du premier véritable « roi de la montagne » du cyclisme, et un rappel que l’histoire de ce sport revêt une importance qui dépasse largement les simples classements.
En 2026, l'ascension s'étend sur 8,7 à 8,9 kilomètres avec une pente moyenne de 6,9 % et des passages atteignant 8,8 % ; il ne s'agit pas tant d'un mur brutal que de ce qu'une analyse de parcours a qualifié d'« effort constant et pénible » — le genre de montée qui tourmente insidieusement les jambes fatiguées plutôt que de les briser net. Le sommet se situe à environ 30 kilomètres de l'arrivée à Belfort.
À 30 kilomètres de Belfort : une longue descente avec une dernière difficulté.
Depuis le sommet du Ballon d’Alsace, la route descend majoritairement vers Belfort ; il s’agit d’une véritable descente sur la première moitié du parcours, avant que le terrain ne s’adoucisse pour le reste du tracé. L’étape réserve une ultime surprise pour la fin : une rampe de 800 mètres à environ 8 % dans les 5 derniers kilomètres. Cette difficulté est suffisamment prononcée pour briser le rythme d’une échappée fatiguée — au moment précis où les jambes sont le plus éprouvées — et constitue un tremplin idéal pour quiconque a encore des ressources pour un dernier effort.
Profil altimétrique de la 13e étape du Tour de France 2026 : pourquoi la partie la plus difficile arrive en dernier
La 13e étape affiche un dénivelé positif total d'environ 2 500 mètres sur une distance de 205,8 km ; un chiffre qui, rapporté à l'étape la plus longue du Tour, ne reflète pas la réelle concentration des difficultés. La quasi-totalité de l'ascension se concentre en effet dans le dernier tiers de la course, les 150 premiers kilomètres ne présentant pratiquement aucune difficulté répertoriée.
Données d'ascension de la 13e étape
| Monté | Catégorie | Longueur | Avg. Gradient | KM Mark | Distance jusqu'à l'arrivée |
|---|---|---|---|---|---|
| Col des Croix | Cat 3 | 5.1–5.4 km | 4.8–4.9% | ~157 | ~48 km |
| Ballon d’Alsace | Cat 1 | 8.7–8.9 km | 6.9% (max 8.8%) | ~176 | ~30 km |

Le risque tactique d'une longue étape dont les difficultés sont concentrées en fin de parcours
Une étape comportant quelque 150 kilomètres de plat avant le début des véritables ascensions génère une tension bien particulière, différente de celle des étapes plus courtes où les difficultés surviennent tôt ou en milieu de parcours. Avec une telle distance à parcourir avant que les événements décisifs ne se produisent, les groupes d'échappée mettent souvent plus de temps à se former et à se stabiliser. Les coureurs ressentent moins l'urgence de lancer une attaque précoce alors qu'il reste encore une longue route à faire, et les équipes contrôlant le peloton parviennent plus aisément à neutraliser les tentatives initiales sur un terrain aussi plat et étendu. Il en résulte souvent une lutte plus patiente et plus calculée pour intégrer l'échappée du jour que lors des étapes où l'ascension commence d'emblée ; la composition finale du groupe de tête ne se fige d'ailleurs souvent qu'bien après la mi-course.
Tactique pour la 13e étape : la meilleure chance pour une échappée jusqu'ici
La configuration de la 13e étape — une longue approche sur le plat suivie d’un final soudain et exigeant — crée une situation tactique véritablement ouverte à l’approche du Ballon d’Alsace.
Why the Breakaway May Take Time to Form
Given the sheer distance before the Col des Croix even appears, it could take considerably longer than usual for a competitive escape group to establish itself and gain a meaningful gap. Riders with genuine ambitions for the stage have every incentive to wait, conserve energy, and pick their moment carefully rather than committing to a doomed early move on a stage this long.
Le sprint intermédiaire de Mélisey
Le seul sprint intermédiaire de la journée a lieu à Mélisey, au kilomètre 137,8 — la ville natale de Thibaut Pinot. C’est un moment naturellement riche en émotions pour tout coureur français désireux de briller devant un public aussi nombreux, même s’il s’agit d’un sprint sans grand enjeu pour le classement du maillot vert, compte tenu de son éloignement de toute difficulté majeure.
Mathieu van der Poel et la Scène des Puncheurs
Les coureurs alliant de solides capacités en ascension soutenue à une puissance explosive en fin de course – le profil du « puncheur » – sont largement considérés comme les mieux placés pour s'imposer sur une étape au tracé tel que celui-ci. Le nom de Mathieu van der Poel revient souvent à ce sujet, compte tenu de sa capacité avérée à passer une ascension exigeante tout en étant capable de produire un effort décisif dans le final. Ce guide ne prétend pas désigner un vainqueur plusieurs mois à l'avance, mais la clé du succès est évidente : il faut franchir le Ballon d’Alsace en restant au contact du groupe de tête, puis en garder suffisamment sous la pédale pour affronter les 30 derniers kilomètres, y compris cette ultime rampe à 8 %.
L'impact du Grand Colombier : le Ballon d’Alsace peut-il creuser de véritables écarts ?
Le sommet étant situé à 30 kilomètres de l'arrivée, il existe une réelle possibilité — sans pour autant qu'elle soit écrasante — qu'un prétendant ambitieux au classement général profite de cette ascension pour tester ses rivaux plutôt que de se contenter de défendre sa position. Reste à savoir si l'un des favoris tentera ce pari ou si l'étape se résumera à une explication entre spécialistes de l'échappée, tandis que le groupe des leaders adoptera une attitude prudente : c'est là l'une des grandes inconnues de la journée.
Belfort: The City of the Lion, Hosting the Tour for the 33rd Time
The Lion of Belfort and a City Built on Resistance
Belfort’s defining landmark is the Lion of Belfort, a monumental stone sculpture by Auguste Bartholdi — the same sculptor behind the Statue of Liberty, commemorating the city’s fierce resistance during the siege of 1870–71 in the Franco-Prussian War. The city’s strategic position between the Vosges and Jura mountains has made it a fortified stronghold for centuries, and that history of resilience runs through Belfort’s civic identity to this day, often described locally as the “City of the Lion.”
Belfort’s Tour History: From 1978 to a 2023 Départ
Belfort is hosting the Tour de France for the 33rd time in 2026, a number that places it among the race’s most frequently visited cities. Most of those visits have come as a starting town rather than a finish, including as recently as 2023, when the race departed Belfort for a mountainous stage to Le Markstein. The city’s last stage finish, by contrast, dates back considerably further, to 1978, when Belgian rider Marc Demeyer outsprinted Dutchman Jan Raas to take the win. Stage 13 in 2026 ends that long wait for a finish-line celebration in Belfort itself.
Food and Culture Along the Stage 13 Route
Stage 13 crosses some of France’s most distinctive and least internationally celebrated food and wine terrain, almost entirely overlooked by other race previews. The first half of the route runs directly through Jura cheese and wine country — home to Comté, France’s most popular AOP cheese, made from the milk of Montbéliarde cattle grazing the region’s unspoilt pastures, and aged for months in mountainside cellars before reaching the table. The Jura is equally famous, in wine circles, for Vin Jaune — a remarkable “yellow wine” made entirely from the Savagnin grape, aged for over six years in oak barrels under a protective layer of yeast that gives it a distinctive nutty, sherry-like character unlike almost anything else produced in France. Fittingly, given the stage’s start in Dole, Louis Pasteur himself spent much of his adult life in the nearby wine town of Arbois, where his work on fermentation directly shaped how wines like Vin Jaune are understood today.
As the route climbs into the Vosges toward the Ballon d’Alsace, the culinary character shifts toward Alsace’s better-known traditions on the other side of the mountain — Munster cheese, tarte flambée, and the beginnings of the region’s celebrated Riesling, Pinot Gris, and Gewürztraminer wine country, even though Stage 13 itself stays just on the western edge of that world before finishing in Belfort.
Where to Watch Tour de France 2026 Stage 13: Best Spectator Spots from Dole to Belfort
Stage 13’s sheer length and back-loaded profile make the Ballon d’Alsace the clear centrepiece for spectators, though the finish in Belfort carries its own significant draw given how long the city has waited for a stage win on home soil.
Stage 13 Best Viewing Zones
| Zone | Ce que vous verrez | Accéder | Meilleure arrivée | Foulé |
|---|---|---|---|---|
| Dole start | Stage Village, départ atmosphere, Pasteur heritage | Facile — centre-ville | Le matin | Léger à modéré |
| Mélisey | Thibaut Pinot’s hometown, intermediate sprint, likely emotional crowd | Easy — small-town roads | En début d'après-midi | Moderate, elevated by Pinot’s local fame |
| Ballon d’Alsace | Stage’s decisive climb, historic significance | Moderate — mountain road, arrives early | Well ahead of the peloton | Heavy — one of the Vosges’ most popular viewing points |
| Belfort finish | First stage finish since 1978, City of the Lion | Easy — central Belfort | Arrivez tôt pour avoir une bonne place. | Heaviest of the stage |
Accès et fermetures de routes
Dole has reasonable rail connectivity via SNCF, with services connecting through Dijon and Besançon. Belfort is well served by its own TGV station, making the finish straightforward to reach without a car. Expect road closures on the Ballon d’Alsace to begin well ahead of the peloton’s passage given the climb’s popularity and historic significance, with central Belfort facing its most significant restrictions from mid-afternoon onward.
Where to Stay: Besançon, Mélisey, or Belfort?
Besançon, a historic city the route skirts early on, offers strong accommodation and transport options for visitors wanting a comfortable base with easy access to the start. Mélisey itself has limited capacity but offers a genuinely unique atmosphere for anyone wanting to experience Pinot’s hometown on this particular day. Belfort is the practical choice for most visitors prioritising the finish, with solid infrastructure befitting a city marking its first stage win in nearly five decades.
Weather on Stage 13
Mid-July in the Jura and Vosges typically brings warm conditions in the valleys, with temperatures dropping meaningfully at altitude on the Ballon d’Alsace, comfortably above 1,000 metres at its summit. Given the stage’s significant length, heat management over more than 200 kilometres of racing is a genuine factor for riders independent of any single weather event, and the technical descent off the Ballon d’Alsace carries real risk if conditions turn wet.
How Stage 13 Connects to the Rest of the Tour
Stage 13 marks the Tour’s final push through the Jura and Vosges before the race turns toward its remaining major mountain blocks later in the route. Having just completed the longest stage of the entire Tour, riders face a genuine question of recovery heading into whatever comes next, a reminder that even on a day built for breakaway specialists rather than GC contenders, 205.8 kilometres and a Category 1 mountain finish take a toll that doesn’t simply disappear overnight.
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