
Last updated: 12 July 2026, 12:44 pm CEST | route, weather and GC sections reflect the shortened course confirmed 11 July | 40 minutes read time
Tour de France 2026, 9e étape : de Malemort à Ussel — Raccourcie en raison d'une vigilance rouge canicule, mais taillée pour une explication entre échappés.
La 9e étape du Tour de France 2026 a été raccourcie à 154,6 kilomètres après que Météo-France a placé le département de la Corrèze en vigilance rouge canicule, ce qui a entraîné la suppression d'environ 30 kilomètres du tracé initial entre Malemort et Ussel. Le départ de l'étape modifiée est maintenu à 13 h 45 (CEST) et l'arrivée est désormais prévue aux alentours de 17 h 30 (CEST), alors que les températures annoncées atteignent 39 °C au départ et jusqu'à 41 °C dans les terres au cours de l'après-midi. Malgré ce raccourcissement, l'étape conserve tout son caractère sélectif : sept ascensions, répertoriées ou non, figurent toujours au programme, et elle demeure la dernière occasion pour une échappée de se développer avant la première journée de repos du Tour.
Il ne s’agit pas d’une étape de montagne, et ce n’était pas une journée propice à une offensive surprise pour le classement général. Pourtant, sur le papier comme dans les faits, c’est l’une des étapes les plus typiques pour une échappée lors de cette première semaine : un parcours accidenté et technique qui récompense la patience et sanctionne ceux qui sous-estiment la chaleur. Les coureurs qui se glissent dans l’échappée aujourd’hui savent exactement ce qui se joue : s’ils réussissent leur coup, ils rallieront Ussel en tête et bénéficieront d’une journée de repos pour récupérer avant que le peloton ne puisse à nouveau les rattraper.
En bref
Alerte rouge canicule — Corrèze
Étape raccourcie d'environ 30 km en raison de températures extrêmes. Les deux premières ascensions ont été supprimées. Les coureurs affronteront un parcours remanié de 154,6 km, avec la mise en place de protocoles renforcés d'hydratation et de refroidissement.
- Qu'est-ce qui a changé ? Stage 9 was cut from roughly 185 km to 154.6 km after a red heat alert was declared for Corrèze. The opening climbs of Puy Boubou et Côte de Lagleygeolle have been removed; the peloton now takes a direct road from Brive-la-Gaillarde to Lanteuil before rejoining the original route.
- Why does it matter? It’s the last stage before Rest Day 1 on Monday 13 July — breakaway riders have maximum incentive to go early, while GC riders have every reason to sit quiet, save energy, and survive the heat. With Pogačar leading Vingegaard by 2:42, there is no meaningful reason for the top of the GC to attack today.
- Quand regarder ? Commencer 13:45 CEST / 12:45 BST / 07:45 EDT. Estimated finish around 17:30 CEST, though the range runs 17:22–17:41 depending on race pace. Full world time zone table below.
Pourquoi l'itinéraire a changé
En amont de l'étape de dimanche, la Corrèze a été placée en vigilance rouge canicule par Météo-France — le niveau d'alerte le plus élevé du dispositif français — dans le cadre d'une alerte plus large touchant 37 des 101 départements du pays. Pour y répondre, ASO a décidé de supprimer les 30 premiers kilomètres du parcours plutôt que d'annuler ou de neutraliser totalement l'étape ; deux ascensions initiales — le Puy Boubou (2,8 km à 4,1 %) et la côte de Lagleygeolle (5,2 km à 3,9 %) — ont ainsi été retirées, le peloton étant dirigé directement de Brive-la-Gaillarde vers Lanteuil via la D921 pour y retrouver l'itinéraire prévu à l'origine.
C’est la première fois, lors du Tour 2026, que le tracé d’une étape est physiquement modifié en raison de la chaleur, bien que ce ne soit pas la première perturbation de la course liée aux températures élevées. Lors de la 3e étape, les spectateurs ont été invités à se tenir à l’écart de l’arrivée à cause d’incendies de forêt à proximité. La 4e étape, menant à Foix, s’est disputée dans des conditions de chaleur que les coureurs ont ouvertement qualifiées d’inédites pour le Tour. La 6e étape, passant par le Tourmalet, a atteint la « zone rouge » du protocole de l’UCI relatif aux conditions météorologiques extrêmes — le même système de classification qui régit désormais la 9e étape ; par ailleurs, le samedi précédant cette étape, la chaleur était telle qu’elle a entraîné la fermeture complète de la tour Eiffel et du musée du Louvre à Paris.
La logique consistant à raccourcir le début de l'étape plutôt que la fin est simple : les températures les plus extrêmes sont attendues sur le tronçon initial de basse altitude, près de Brive-la-Gaillarde, avant de s'adoucir légèrement à mesure que l'itinéraire s'élève vers des terrains plus boisés en direction d'Ussel. Supprimer les kilomètres les plus plats et les plus chauds — plutôt que le final technique — permet de préserver l'intérêt sportif de l'étape tout en limitant l'exposition des coureurs durant la période la plus dangereuse de la journée.
ASO a confirmé que l'étape aurait bien lieu, mais sous une forme raccourcie. Tim Merlier, fort de deux victoires consécutives au sprint, figurait parmi les coureurs ayant publiquement salué ce raccourcissement — un rare moment d'unanimité au sein d'un peloton qui a passé la semaine à négocier l'ajout de zones de ravitaillement et un assouplissement des règles en la matière, tout en exprimant une frustration croissante face à des horaires de départ tardifs exposant les coureurs aux fortes chaleurs de l'après-midi.
L'itinéraire révisé, ascension par ascension

Malemort et le nouveau tracé (km 0–6,6)
Le départ de la 9e étape est désormais donné à Malemort, en périphérie de Brive-la-Gaillarde, à 13 h 45 (CEST). Les coureurs n'affrontent plus le Puy Boubou ni la côte de Lagleygeolle — deux ascensions retirées du parcours — et empruntent une route directe vers Lanteuil, rejoignant l'itinéraire initial à 148,4 kilomètres de l'arrivée. C'est alors que débute presque aussitôt la côte de Miel : 6,6 kilomètres à une pente moyenne de 3,9 %, avec une inclinaison atteignant 4,9 % sur les 2,6 premiers kilomètres. Sans être une ascension difficile, elle donne le ton avant d'aborder le premier moment clé de la journée.
Sprint intermédiaire : Beynat (km 13,6–13,9)
Le sprint à Beynat se dispute au terme d’une portion ascendante — environ 2 kilomètres à 5 % jusqu’à la ligne d’arrivée — ce qui modifie la liste des prétendants à la victoire. Il ne s’agit pas d’un sprint pour sprinteurs « purs » ; le profil favorise plutôt un puncheur capable de maintenir de la puissance en montée, ce qui fait pencher la balance en faveur de coureurs comme Mads Pedersen, au détriment des sprinteurs classiques contraints d’économiser leurs forces pour une arrivée sur le plat qui n’est pas au programme aujourd’hui.
Côte des Naves et Puy de Lachaud — le duo d'échauffement
Côte des Naves : 2,3 km à 7,4 %. La première ascension comptant réellement pour le classement de la montagne, située aux alentours du 46e kilomètre. Courte et raide, c'est un véritable test plutôt qu'une simple formalité.
Puy de Lachaud : 3 km à 5,6 %. Une ascension moins exigeante que celle de Naves, mais qui constitue tout de même un véritable effort supplémentaire, sans véritable temps de récupération entre les deux. Ces deux montées font office d'échauffement pour la suite de l'étape – si tant est que le terme « échauffement » soit approprié par une température de 39 degrés.
Suc au May (km ~74) — la montée la plus difficile de la journée
3,8 km à une pente moyenne de 7,7 %. C’est la difficulté majeure de la 9e étape, une ascension qui a marqué l’histoire du Tour : Marc Hirschi y a pris le large en 2020 pour s’imposer en solitaire. Le Suc au May demeure cette montée courte mais brutale, capable de départager les véritables grimpeurs de ceux qui cherchent simplement à rallier l’arrivée. La descente débute sur une route étroite avant de rejoindre un axe plus large pour la majeure partie du tracé ; un détail technique qui a son importance lorsqu’un groupe tente d’organiser une poursuite ou de creuser l’écart.
Côte de la Croix du Pey (km ~98,5) — plus difficile que les chiffres ne le suggèrent
Officiellement répertoriée avec une longueur de 4,8 kilomètres et une pente moyenne de 6 %, la Croix du Pey est, en réalité, bien plus exigeante que ces chiffres ne le laissent supposer. La route commence à s'élever dès la sortie de Treignac, soit environ 8 kilomètres avant le sommet officiel ; les coureurs sont donc déjà en ascension bien avant le début de la montée « officielle », et un tronçon redoutable de 2,5 kilomètres, situé à mi-parcours, voit la pente grimper jusqu'à 7 ou 9 %. C'est à ce stade de l'étape que les véritables grimpeurs peuvent opérer une sélection décisive, bien avant que l'arrivée ne soit en vue.
Mont Bessou (km 130,1) — le coup de rein à 24,5 km de l'arrivée
Le mont Bessou s'apparente davantage à une longue montée en faux-plat qu'à une ascension spectaculaire ; toutefois, les 900 derniers mètres présentent une pente moyenne de 7,3 % — une véritable difficulté qui survient au moment où les jambes commencent à accuser le coup après 130 kilomètres parcourus sous la chaleur. Depuis le sommet, il reste 24,5 kilomètres jusqu'à l'arrivée à Ussel, un tronçon au profil technique et vallonné plutôt qu'une simple ligne droite finale.
Meymac et la côte des Gardes : le dernier coup de boutoir (à 14 km de l'arrivée)
Après la descente vers Meymac et la remontée qui suit, la côte des Gardes offre une dernière difficulté : 2,2 kilomètres à 4,8 %. Elle ne décidera pas de l'issue de l'étape à elle seule, mais pour tout coureur dont le sprint n'est pas une valeur sûre, c'est le dernier tremplin réaliste avant l'arrivée.
L'arrivée à Ussel
À un kilomètre de l'arrivée, le parcours franchit un pont sur la Diège, puis s'élève avec une pente de 5 % avant de s'adoucir à l'approche de la ligne. Il ne s'agit pas d'une arrivée au sommet, mais pas non plus d'un sprint sur terrain plat ; un coureur se présentant ici au sein d'un petit groupe, les jambes lourdes, verra ce dernier kilomètre poser un véritable défi.
Profil de l'ascension – Étape 9
| # | Monté | Cat | Km | Dist | Avg |
|---|---|---|---|---|---|
| — | Puy Boubou | Cut | — | — | — |
| — | Côte de Lagleygeolle | Cut | — | — | — |
| 1 | Côte de Miel | Uncat | 0–6.6 | 6.6 km | 3.9% |
| 2 | Côte des Naves | Cat 4 | ~46 | 2.3 km | 7.4% |
| 3 | Puy de Lachaud | Uncat | ~50 | 3 km | 5.6% |
| 4 | Suc au May | Cat 3 | ~74 | 3.8 km | 7.7% |
| 5 | Côte de la Croix du Pey | Cat 4 | ~98.5 | 4.8 km | 6% |
| 6 | Mont Bessou | Uncat | 130.1 | 900m | 7.3% |
| 7 | Côte des Gardes | Uncat | ~140 | 2.2 km | 4.8% |
| 8 | Diège Bridge 🏁 | — | 153.6–154.6 | ~1 km | 5% |
La température baisse en réalité légèrement à mesure que l'étape progresse : le parcours gagne en altitude et pénètre dans un terrain plus boisé en direction d'Ussel. C'est en partie pour cette raison qu'ASO a choisi de supprimer la première partie de l'étape — plus plate et située à plus basse altitude — plutôt que le final. Cela ne rend pas la journée facile pour autant. Les coureurs passeront près de quatre heures en course dans des conditions qui ont déjà imposé des modifications des règles de ravitaillement et des arrêts supplémentaires pour se rafraîchir durant la première semaine ; par ailleurs, la 6e étape passant par le Tourmalet avait déjà déclenché le niveau « rouge » du protocole de l'UCI relatif aux conditions météorologiques extrêmes, tout comme c'est le cas pour cette étape.
Classement général à l'approche de la 9e étape
Tadej Pogačar (UAE Team Emirates-XRG) est en tête de la course après avoir récupéré le maillot jaune grâce à une attaque de loin dans le Tourmalet lors de la 6e étape, quatre jours seulement après l'avoir brièvement perdu durant la première semaine. Les écarts sont suffisamment établis pour que la 9e étape ne présente quasiment aucun risque pour le classement général des leaders ; c'est une journée faite pour assurer, et non pour attaquer.
Autres maillots : Mads Pedersen (Lidl-Trek) est en tête du classement par points avec 228 unités, Tim Merlier le suivant à une quinzaine de points après ses deux victoires consécutives au sprint. Pogačar domine également le classement de la montagne avec 28 points — un résultat découlant de sa victoire d'étape au Tourmalet plutôt que d'une véritable quête de ce maillot. Isaac del Toro porte le maillot blanc de meilleur jeune. Liam Slock (Lotto-Intermarché) a été désigné coureur le plus combatif à l'issue de la 8e étape, au cours de laquelle sa tentative d'échappée en solitaire de 40 kilomètres a échoué de justesse, à seulement deux kilomètres de l'arrivée.
L'histoire derrière les écarts : Le Norvégien Torstein Træen a brièvement porté le maillot jaune après qu'une échappée a creusé un écart important plus tôt dans la course, mais il a dû abandonner suite à une chute lors de la 6e étape, qui lui a causé une commotion cérébrale et d'autres blessures — cette même étape où l'attaque de Pogačar dans le Tourmalet a bouleversé le classement général. Paul Seixas, âgé de 19 ans et disputant son premier Grand Tour, a réalisé une performance en montagne véritablement impressionnante lors de cette étape du Tourmalet ; depuis, il a confirmé sa place parmi les dix meilleurs du classement général, s'affirmant comme un véritable prétendant plutôt que comme une simple curiosité. Une autre dynamique, plus discrète, s'est jouée au sein de l'équipe Red Bull-BORA-hansgrohe : le leadership partagé entre Evenepoel et Lipowitz a suscité des tensions visibles après l'étape du Tourmalet. Si les deux coureurs ont depuis affirmé avoir « réglé le problème », la situation mérite d'être surveillée alors que la course aborde désormais des terrains plus difficiles.
Rien de tout cela ne modifie la donne pour la 9e étape. Avec des écarts allant de 2 minutes 42 secondes à 7 minutes 10 secondes parmi les dix premiers du classement général, et une journée de repos demain, aucune équipe jouant le général n'a de raison rationnelle de gaspiller de l'énergie en attaquant aujourd'hui. Le scénario de cette 9e étape appartiendra à l'échappée.
Favoris de la 9e étape : qui s'imposera à Ussel ?
De l'avis général des observateurs qui suivent la course cette semaine, il s'agit de l'étape la plus propice à une échappée au sein de ce premier bloc de course. Le relief est trop accidenté pour permettre une arrivée au sprint contrôlée, mais pas assez sélectif pour provoquer une véritable sélection parmi les favoris du classement général. Cette configuration implique presque toujours le même scénario : une échappée nombreuse et bien organisée se dispute la victoire, tandis que le peloton — soucieux de gérer la chaleur et d'économiser ses forces en vue de la journée de repos — la laisse filer.
Sélections de premier choix :
Quinn Simmons (Lidl-Trek) s'impose sans doute comme le choix le plus solide. Il a joué un rôle prépondérant dans l'échappée qui a permis à Mads Pedersen de remporter la 4e étape, prouvant qu'il est capable de conclure la course aussi bien en tant que poisson-pilote qu'en jouant sa propre carte. Reste à savoir si l'équipe Lidl-Trek lui laissera la liberté de courir pour lui-même ou s'il devra à nouveau se sacrifier pour soutenir la quête du maillot vert de Pedersen — et si son coéquipier Mathias Vacek bénéficiera d'une liberté similaire.
Richard Carapaz et Ben Healy (EF Education-EasyPost) apportent de solides références de grimpeurs sur une étape qui récompense précisément le type d'efforts explosifs et répétés qu'exigent la Croix du Pey et le Suc au May. Healy a prouvé qu'il était capable de se lancer dans de longues échappées en solitaire — il a déjà endossé le maillot jaune de cette manière — et l'équipe EF aborde la course avec une réelle supériorité numérique pour l'épauler, grâce à la présence d'Alex Baudin, de Sean Quinn et de Michael Valgren, vainqueur d'étape sur le Giro.
Mathieu van der Poel (Alpecin-Deceuninck) est, sur le papier, le coureur le mieux armé pour ce type de terrain vallonné et technique. La difficulté réside dans sa forme actuelle : de son propre aveu, ce Tour ne lui réussit pas, et il a passé la première semaine à préparer les sprints pour Jasper Philipsen plutôt qu'à viser la victoire pour son propre compte. S'il doit retrouver des jambes, c'est précisément sur une étape comme celle-ci — vallonnée, chaotique et propice aux échappées — qu'il pourrait se révéler. À défaut, l'équipe Alpecin dispose d'une carte de rechange avec Ramses Debruyne, cinquième de la 4e étape.
Autres prétendants : Tom Pidcock (Pinarello-Q36.5) — ses ambitions au classement général se sont envolées et il souffrirait d'une plaie de selle, mais il dispose désormais d'une totale liberté pour viser la victoire d'étape. Luke Plapp et Michael Matthews (Jayco AlUla). Alex Aranburu (Cofidis). Raúl García Pierna et Pablo Castrillo (Movistar), tous deux à l'aise sur ce terrain après s'être illustrés lors de l'étape de Foix. Lennert Van Eetvelt (Lotto-Intermarché). Marco Frigo (NSN). Romain Grégoire (Groupama-FDJ) — bien qu'il semble souffrir de la chaleur et pourrait privilégier la simple survie jusqu'à la journée de repos plutôt que de lancer une attaque à tout rompre.
Outsiders à surveiller : Julian Alaphilippe (Tudor) — 34 ans et peut-être moins étincelant qu'autrefois, mais toujours capable de lancer une offensive de loin dans un bon jour (il a remporté une étape du Giro l'an dernier exactement de cette manière). Jonas Abrahamsen et Anthon Charmig (Uno-X Mobility). Dorian Godon et Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers). Maxim Van Gils (Red Bull-BORA-hansgrohe) et Jasper Stuyven (Soudal Quick-Step), si leurs équipes, focalisées sur le classement général, leur laissent un peu de liberté. Pello Bilbao, Valentin Paret-Peintre, Matej Mohorič, Neilson Powless et Marc Hirschi — ce dernier comptant déjà à son palmarès une victoire d'étape au Suc au May en 2020, précisément sur cette ascension.
Pour les favoris du classement général : attendez-vous à une journée calme en tête de peloton. Pogačar et l'équipe UAE n'ont aucune raison de lancer la poursuite, et la même logique prévaut pour les autres prétendants : Vingegaard, Evenepoel, Seixas et leurs rivaux sont là pour supporter la chaleur, préserver leur position et atteindre la journée de repos de lundi sans encombre. En pareille journée, le véritable danger pour le classement général ne vient pas d'une attaque adverse, mais plutôt d'une chute, d'une défaillance due à la chaleur ou d'une cassure au mauvais moment.
Si je devais choisir un nom avant le départ : Marc Hirschi (Tudor) pour la victoire à Ussel.
Heures de départ de la 9e étape dans le monde
⚠️ Later start: Stage 9 begins at 13:45 CEST — 35 minutes later than the standard 13:10 start — as part of the extreme heat protocol. Finish time is approximate; heat-affected stages can drift by 10–15 minutes depending on race pace and cooling stops.
| Time Zone | Région | Commencer | Fin. estimée |
|---|---|---|---|
| CESTUTC+2 | France, Germany, Italy 🇫🇷 Later start | 13:45 | ~17:30 |
| BSTUTC+1 | UK, Ireland 🇬🇧 | 12:45 | ~16:30 |
| EDTUTC-4 | New York, Miami 🇺🇸 | 07:45 | ~11:30 |
| CDTUTC-5 | Chicago, Dallas 🇺🇸 | 06:45 | ~10:30 |
| MDTUTC-6 | Denver, Phoenix 🇺🇸 | 05:45 | ~09:30 |
| PDTUTC-7 | LA, Seattle 🇺🇸 | 04:45 | ~08:30 |
| ISTUTC+5:30 | India 🇮🇳 | 17:15 | ~21:00 |
| JSTUTC+9 | Japan 🇯🇵 | 20:45 | ~00:30+1 day |
| AESTUTC+10 | Sydney, Melbourne 🇦🇺 | 21:45 | ~01:30+1 day |
CEST row highlighted — race local time. Later start = 35 min delay due to extreme heat protocol. JST & AEST finishes spill into Monday 13 July.
L'heure d'arrivée est estimée entre 17 h 22 et 17 h 41 (CEST), selon l'allure de la course ; cette large fourchette reflète une réelle incertitude propre aux étapes animées par une échappée, où l'écart et la dynamique de poursuite peuvent faire varier l'heure d'arrivée de plus de quinze minutes dans un sens ou dans l'autre.
Comment regarder la 9e étape en direct
| Région | Free Option | Paid / Full Coverage |
|---|---|---|
| 🇫🇷France | France Télévisions — all stages, freeGratuit | France.tv stream, L’Équipe TV |
| 🇬🇧United Kingdom | Channel 5 — free highlights only, evening broadcastHighlights only | TNT Sports / HBO Max — live every stage ITV no longer holds rights from 2026. |
| 🇦🇺Australia | SBS — all 21 stages live, freeGratuit | SBS On Demand — free, live and replayGratuit |
| 🇺🇸USA | NBC — Grand Départ and Paris finale only2 stages only | Peacock Premium — live every stagePayé |
| 🇨🇦Canada | — | FloBikes / FloSports — live coverage from ~7am EasternPayé |
| 🇳🇱🇧🇪Netherlands/Belgium | NPO1 / VRT1 — freeGratuit | Eurosport, HBO Max |
| 🌍 Rest of World | Eurosport — check local availability | Discovery+ / Max in select markets |
Free = no subscription required. Gratuit = full live coverage at no cost. Highlights/Select = partial free coverage. Payé = subscription required. Verify local listings closer to race day — schedules can shift.
Best free coverage: Australia (SBS — all stages live). Best value: France (France TV — all stages). UK viewers lose ITV coverage in 2026 — TNT Sports/HBO Max now the only live option. Netherlands/Belgium get free-to-air via NPO1/VRT1.
The best viewing windows for a breakaway day: Watch from the 13:45 CEST / 12:45 BST start if the early breakaway fight matters to you, on a stage this hilly, the move that goes clear in the first hour often shapes the entire day. If you only have time for the decisive phase, joining from around 16:15 CEST / 15:15 BST should catch the Mont Bessou selection, the Meymac climb, and the run into Ussel, the part of the stage most likely to actually decide the winner.
Corrèze and the Limousin — what to know about the region
Stage 9 passes through some of France’s least-hyped and most rewarding countryside, the Limousin, a region built on cattle, chestnuts, and a fierce, unpretentious food culture that rarely gets the international attention of Provence or Burgundy.
Limousin beef carries its own AOC protection and is considered among France’s finest; the cattle breed that gives the region its name grazes exactly the kind of rolling, green terrain Stage 9 crosses all afternoon. Clafoutis, the baked custard-and-black-cherry dessert now found across French bakeries everywhere, actually originated here in the Limousin, traditionally made with unpitted cherries for extra flavour.
Brive-la-Gaillarde, right by the start in Malemort, is known for its Saturday market, one of the most highly regarded in southwest France, along with a strong walnut and foie gras tradition shared with neighbouring Périgord. Tulle, a little further along the route, is France’s accordion-making capital and also known for its needle-lace tradition. None of it is on the direct race route today, but it’s worth knowing if a rest-day detour is on the cards.
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