Tour de France Femmes 2026 Stage 5: Mâcon to Belleville-en-Beaujolais

Tour de France Femmes 2026 Étape 5 : Mâcon à Belleville-en-Beaujolais — Les 14 secondes de Reusser à la rencontre du mur du Beaujolais

Updated: 4:29 am CEST - Wednesday, 5 August 2026

La 5e étape du Tour de France Femmes 2026, longue de 140 kilomètres, reliera Mâcon à Belleville-en-Beaujolais le mercredi 5 août ; elle comptera huit ascensions répertoriées et un dénivelé positif d'environ 2 850 mètres à travers les vignobles du Mâconnais et du Beaujolais. Le départ fictif sera donné à 13 h 45 (CEST) et l'arrivée est prévue aux alentours de 17 h 41. La directrice de course, Marion Rousse, a sa propre appellation pour la difficulté finale de l'étape — le mont Brouilly (3 km à 7,7 %, avec un sommet situé à 11,6 km de la ligne) : elle le qualifie de « juge de paix » de la journée.

Cette perspective prend une tournure différente de ce qu'elle aurait été il y a une semaine. Marlen Reusser s'est emparée du maillot jaune mardi grâce à une victoire écrasante en contre-la-montre, mais son avance sur Demi Vollering n'est que de 14 secondes — un écart suffisamment mince pour que les huit ascensions irrégulières du Beaujolais, dont la dernière s'apparente à un véritable mur au mont Brouilly, puissent totalement rebattre les cartes pour le maillot, à peine un jour après que le chrono a déjà bouleversé la hiérarchie de la course.

En bref

  • En quoi consiste la 5e étape ? Une étape de 140 km reliant Mâcon à Belleville-en-Beaujolais le mercredi 5 août, comprenant huit ascensions répertoriées et une arrivée au sommet du mont Brouilly, situé à 11,6 km de la ligne d'arrivée.
  • Que vient-il de se passer ? Marlen Reusser a remporté le contre-la-montre de la 4e étape et s'est emparée du maillot jaune, devançant Demi Vollering de 14 secondes. Sigrid Haugset, qui occupait la tête du classement général, a perdu toute son avance dès les 10 premiers kilomètres de l'épreuve.
  • Pourquoi cette journée est-elle importante ? L’avance de Reusser est suffisamment mince pour que cette étape brutale et au profil irrégulier – et l’ascension du mont Brouilly en particulier – puisse encore bouleverser le classement général, avant même que la course n’aborde ses terrains les plus difficiles plus tard dans la semaine.

Points clés de la 5e étape (Femmes)

DétailDonnées confirmées
Numéro de l'étape5 of 9
DateMercredi 5 août 2026
CommencerMâcon (Saône-et-Loire)
FinitionBelleville-en-Beaujolais — Avenue de l’Europe (Rhône)
Distance140 km
Élévation~2,850m
Départ neutralisé13:45 CEST
Fin estimée~17:40–18:00
Couverture téléviséeIntégralité de la course — l'une des trois seules étapes intégralement diffusées lors de ce Tour.
MétéoDépart : env. 30 °C, ensoleillé. Arrivée : env. 32 °C, ensoleillé, vent léger.

Comment l'étape 4 a tout remodelé

Marlen Reusser a fait exactement ce que l'on attend d'une championne du monde en titre du contre-la-montre. Avec un temps de 27 minutes et 30 secondes sur le parcours de 21 kilomètres reliant Gevrey-Chambertin à Dijon, elle a devancé d'environ quatre secondes la leader provisoire, Lieke Nooijen, s'adjugeant ainsi la victoire d'étape et le maillot jaune. Toutefois, l'événement marquant de la journée fut le sort réservé à la coureuse qu'elle a détrônée.

Sigrid Haugset abordait la quatrième étape avec une avance de 2 minutes et 10 secondes au classement général, acquise grâce à une remarquable échappée en solitaire deux jours plus tôt. Cette avance n'a pas résisté à l'épreuve du contre-la-montre. Au pointage intermédiaire situé à 9,7 kilomètres, son avantage s'était réduit à seulement cinq secondes ; elle a finalement terminé avec un retard de 3 minutes et 5 secondes, un revirement total confirmant ce que beaucoup soupçonnaient : la capacité à souffrir en solitaire sur 88 kilomètres et celle à gérer l'effort lors d'un contre-la-montre technique relèvent tout simplement d'aptitudes différentes.

La journée de Pauline Ferrand-Prévot s'est presque aussi mal déroulée, mais pour des raisons différentes. Disputant son premier contre-la-montre sérieux depuis son retour à la compétition sur route, la championne en titre a concédé 2 minutes et 13 secondes à Reusser et a chuté à la 14e place du classement général, un résultat qui anéantit pratiquement ses chances de défendre son titre, alors qu'il reste encore cinq étapes à disputer. classement actuel pour résumer la situation : Reusser est en tête, Vollering pointe à 14 secondes, Cédrine Kerbaol occupe la troisième place à 54 secondes, tandis que Kasia Niewiadoma-Phinney accuse un retard d'environ 1 minute 08 et qu'Anna van der Breggen — dont la performance a été inférieure aux attentes — se trouve à 1 minute 17.

L’acte de résilience discret de Vollering

Un fait marquant de la troisième étape mérite plus d'attention qu'il n'en a reçu. Demi Vollering a chuté en début d'étape, prise dans une chute collective impliquant également Puck Pieterse, Noemi Rüegg et Magdeleine Vallières ; elle est restée assise sur le bord de la route plus longtemps que les autres coureuses concernées avant de finalement remonter sur son vélo. Elle a rallié l'arrivée à Poligny, mais paraissait visiblement raide au moment de descendre de selle, ce qui a incité son équipe à programmer un examen de contrôle par précaution plutôt que de prendre des risques à la veille du contre-la-montre décisif.

Ce qu'elle a accompli ensuite en dit long sur sa forme et son mental. Vingt-quatre heures après une chute suffisamment grave pour inquiéter sa propre équipe, Vollering a décroché la deuxième place du contre-la-montre de Dijon, terminant à seulement 14 secondes de Reusser — une performance remarquable en temps normal, et plus encore au lendemain d'une telle chute.


Aujourd'hui, vous allez tout voir.

Parallèlement à la course, une question de diffusion mérite d'être soulignée, et la nouvelle du jour en constitue le volet positif. Seules trois étapes de ce Tour bénéficient d'une couverture télévisée intégrale, du départ à l'arrivée : les étapes 1, 5 et 9. Les autres jours, la retransmission en direct ne débute qu'en cours d'épreuve, généralement en milieu d'après-midi ; par conséquent, des pans entiers de la course ne sont tout simplement pas diffusés en direct. L'étape 3 a illustré de manière flagrante les conséquences de cette situation : la chute de Vollering ainsi que l'attaque décisive de Haugset — synonyme de victoire d'étape et de maillot jaune — ont eu lieu avant même que les caméras ne commencent à filmer, obligeant les fans à se contenter d'extraits publiés sur les réseaux sociaux. Orla Chennaoui, présentatrice pour TNT Sports, a qualifié cette situation de « mauvais service rendu au cyclisme féminin » et de « recul » pour la discipline.

Rien de tout cela n’est vrai aujourd’hui. La 5e étape fait partie des trois journées intégralement couvertes : chaque ascension, chaque attaque et tout ce que le mont Brouilly nous réserve seront diffusés en direct. C’est une occasion rare d’avoir une vision complète d’une course qui a dû se battre pour obtenir précisément ce type de visibilité.


Le parcours : huit ascensions, deux versants du même col, un final brutal.

L'étape quitte Mâcon et pénètre immédiatement dans le vignoble du Mâconnais — terre du Pouilly-Fuissé et du Saint-Véran — avant que le relief ne devienne véritablement vallonné, le restant ainsi pour le reste de la journée.

La côte de Cenves et l'épreuve d'ouverture

Catégorie 2 | 9,6 km | 4,4 % de moyenne | km 12,6

La première ascension répertoriée de la journée survient tôt et donne le ton : longue plutôt que raide, c'est le genre de montée qui étire progressivement le peloton au lieu de le faire voler en éclats d'un coup. Une courte descente mène au col de Boubon, non répertorié (3,9 km à 3 %), avant que la route ne redescende jusqu'au pied du col de la Croix de l’Orme.

Col de Gerbet — gravi deux fois, par deux versants différents

Category 2 | 4.6km | 6.5% average

C'est une particularité vraiment inhabituelle de la 5e étape, que presque aucun écrit à son sujet ne mentionne : l'itinéraire franchit le col de Gerbet à deux reprises — au kilomètre 14 puis au kilomètre 68,7 — en l'abordant chaque fois par un versant différent. Il ne s'agit pas d'une boucle répétée, mais de deux ascensions totalement distinctes du même sommet par des versants opposés, ce qui ajoute une complexité supplémentaire au terrain d'une journée déjà éprouvante.

Le tronçon central : Saint-Christophe, Fontmartin, Pruzilly

Entre les deux passages au Gerbet, le parcours enchaîne la côte de Saint-Christophe (2,7 km à 4,5 %), le col de Crie (non répertorié, 4,3 km à 4 %), le col de Fontmartin (3,6 km à 5,7 %) et la côte de Pruzilly (1,6 km à 6,6 %) ; une séquence qui, lorsque les coureurs atteignent la mi-parcours à Pruzilly, a déjà concentré le plus gros du dénivelé de la journée sans offrir le moindre répit.

Col de Durbize — trompeur sur le papier, brutal dans la réalité.

Catégorie 3 | 3,6 km | 5,8 % de moyenne, passages à 16 % | km 109,7

Après une trentaine de kilomètres de répit sur un terrain relativement vallonné, le col de Durbize se présente comme la difficulté la plus irrégulière de l'étape. Si sa pente moyenne de 5,8 % peut sembler abordable, la réalité est tout autre : l'ascension alterne entre replats et rampes atteignant 16 %, avec une montée en puissance progressive qui la rend bien plus exigeante que ce chiffre ne le laisse supposer. Les notes de parcours de la directrice de course, Marion Rousse, décrivent d'ailleurs une difficulté croissante à l'approche de cette section, avant que ne survienne le véritable défi.

Le mont Brouilly — le juge de paix

Category 2 | 3km | 7.7% average | summit 11.6km from finish | km 129.4

Le mont Brouilly clôt le chapitre des ascensions répertoriées, et il le fait avec brutalité : trois kilomètres à une pente moyenne de 7,7 %, dont la seconde moitié ne propose guère que des pourcentages à deux chiffres. Marion Rousse elle-même le qualifie de « juge de paix » de l’étape, l’ascension décisive qui tranche le débat. Le sommet se situant à 11,6 kilomètres de l’arrivée — avec une descente suivie d’un faux-plat pour finir —, quiconque attaque ici dispose d’une réelle marge de manœuvre pour aller au bout, mais laisse aussi suffisamment de distance à un groupe de poursuivants pour s’organiser et réagir.

Profil complet et vérifié de l'ascension – 5e étape du Tour de France Femmes

tdf-femmes-avec-zwift-2026-stage-5-profile
MontéCatégoriekm markerDistancePente moyenne
Côte de CenvesCat. 212.69.6 km4.4%
Col de BoubonNon classé~203.9 km3%
Col de la Croix de l’OrmeCat. 428.42.1 km5.5%
Côte de Saint-ChristopheCat. 433.72.7 km4.5%
Col de CrieNon classé~424.3 km4%
Col de FontmartinCat. 354.13.6 km5.7%
Col de Gerbet (2nd side)Cat. 268.74.6 km6.5%
Côte de PruzillyCat. 475.31.6 km6.6%
Col de DurbizeCat. 3109.73.6 km5.8% (max 16%)
Mont BrouillyCat. 2129.43 km7.7%


Note: Col de Gerbet is also crossed earlier, around kilometre 14, from the opposite direction — the two ascents share a name and a summit but not a route.


Stage 5 winner and GC prediction

Demi Vollering enters as a genuine threat to the yellow jersey itself, explosive enough on terrain like this to test Reusser’s 14-second cushion directly, and clearly not diminished by her Stage 3 crash based on how she rode the time trial. Kim Le Court-Pienaar remains a strong stage-win candidate, with speculation about a possible tactical alliance with Vollering given their shared interest in distancing Reusser. Puck Pieterse, Noemi Rüegg, and Elisa Longo Borghini round out the strongest tier of climbers suited to this kind of irregular, punchy terrain.

Reusser herself is the rider under the most pressure today, not necessarily to win, but simply to limit her losses on terrain that suits pure climbers and puncheurs considerably more than it suits a rider built for sustained power efforts. Pauline Ferrand-Prévot, with her overall ambitions already damaged after Stage 4, has genuine incentive to attack rather than ride defensively, since she has comparatively little left to protect.

Belleville-en-Beaujolais: a finish town with real Tour history

Belleville-en-Beaujolais isn’t new to professional cycling, though its Tour de France connections are more recent than most Beaujolais wine towns can claim. The men’s Tour passed through in 2006, arriving after a stage out of the Alps, and used the town as a departure point in 2009, heading toward Saint-Étienne, and again in 2024, when the stage out of Belleville finished in Dijon and was won by Dylan Groenewegen. The town’s first Tour de France finish came only in 2023, when Jon Izagirre won there solo. Its very first professional cycling winner, however, predates all of that — Laurent Fignon won here in 1986, though that result came at the Critérium du Dauphiné rather than the Tour itself. Paris-Nice has also made stops in the town over the years.

Horaires de début dans le monde et comment regarder

MomentCEST (France)BST (UK)EDT (USA)AEST (Australia)
Départ neutralisé13:4512:4507:4521:45
Finition estimée17:4116:4111:4101:41 +1


Comment regarder : France Télévisions and France 2 carry the stage free in France, with full flag-to-flag coverage today. Eurosport and HBO Max cover the race across the rest of Europe, with TNT Sports providing UK coverage.

Stage 5 Schedule — France, UK, USA & Australia Time Zones

Times below use the official pace range. UK is one hour behind CEST (BST); US Eastern is six hours behind (EDT); Australia is eight hours ahead (AEST).

IndiquerDistance jusqu'à l'arrivéeCEST (France)BST (UK)EDT (USA East)AEST (Australia)
Start — Mâcon140 km13:4512:4507:4521:45
Côte de Cenves127.4 km14:20–14:2213:20–13:2208:20–08:2222:20–22:22
Mont Brouilly summit10.6 km17:24–17:4816:24–16:4811:24–11:4801:24–01:48+1
Finish — Belleville-en-Beaujolais0 km17:41–18:0716:41–17:0711:41–12:0701:41–02:07+1

Fenêtre de visionnage la plus critique

Meilleur point de ralliement : le sprint de bonification de Saint-Lager, au pied du mont Brouilly, à environ 14 km de l'arrivée (à partir de 16 h 27 environ, heure d'été d'Europe centrale). C'est là que se jouent les secondes de bonification, juste avant l'ascension décisive de l'étape ; un premier indicateur révélateur de la forme des coureurs.

Si vous ne pouvez voir qu'une seule partie de l'étape, choisissez le Mont Brouilly lui-même (CEST 17h24–17h48 / BST 16h24–16h48 / EDT 11h24–11h48 / AEST 01h24–01h48 le lendemain). Le dernier kilomètre affiche une pente moyenne de 10 % avec des passages à 14 % ; c'est typiquement le genre de montée courte et brutale où une avance de 14 secondes au classement général peut s'évaporer en moins de trois minutes. Toutes les analyses s'accordent à dire que c'est ici que se joueront l'étape et, peut-être, le sort du maillot jaune.

Étant donné que ce tracé est unanimement considéré comme le plus difficile de la course, ne vous attendez pas à une journée de tout repos après Cenves ; toutefois, si vous manquez de temps, le mont Brouilly est un passage incontournable.


Spectator guide — Beaujolais wine country

Charnay-lès-Mâcon: The peloton passes through via the route de Bioux and route de Davayé, both closed to traffic from 11:00 to 14:30, with the race expected through around 13:53.

Romanèche-Thorins (Village 71): A genuine spectator destination in its own right, with all-day animations including a DJ, a BMX show, a giant screen, and local tastings. The caravan passes around 15:29, with riders following around 16:30.

Mont Brouilly: The premier late-stage viewing spot, given its role as the decisive climb of the day; expect a serious crowd for the stage’s defining moment.

Ride the route yourself: the amateur connection

Six days before the professional peloton tackles this route, an organised amateur ride covered the exact same course on 25 July, departing from the Place Saint-Germain in Fuissé and finishing at La Maison des Beaujolais in Belleville-en-Beaujolais — giving a group of recreational cyclists a preview of Stage 5’s demands under their own steam before the professionals ever arrived.

Mâconnais and Beaujolais — wine country start to finish

Stage 5 travels through two of Burgundy’s most celebrated wine regions in a single afternoon. It starts amid Mâconnais vineyards producing Pouilly-Fuissé and Saint-Véran, two of the region’s most respected white wine appellations, before climbing directly through Beaujolais Cru territory — Saint-Amour, Fleurie, and Villié-Morgon among the named appellations the route passes, each one a distinct, protected wine-growing area rather than a single generic “Beaujolais” designation. The Pierres Dorées, golden stone villages built from local limestone that glows amber in the afternoon light, add a distinctive visual character to this stretch of countryside that’s as much a regional landmark as the wine itself.


FAQ — Tour de France Femmes 2026 Stage 5

Stage 5 is a 140km hilly stage from Mâcon to Belleville-en-Beaujolais on Wednesday 5 August 2026, featuring eight categorised climbs and around 2,850 metres of elevation gain through the Mâconnais and Beaujolais wine regions, finishing atop Mont Brouilly before a descent into Belleville.

Marlen Reusser won Stage 4’s individual time trial in Dijon and took the yellow jersey, leading Demi Vollering by 14 seconds heading into Stage 5. Cédrine Kerbaol sits third at 54 seconds, while previous race leader Sigrid Haugset lost her lead entirely during the time trial and defending champion Pauline Ferrand-Prévot dropped to 14th overall.

Mont Brouilly is the final categorised climb of Stage 5, 3 kilometres averaging 7.7% with the second half almost entirely double-digit gradients, cresting 11.6 kilometres from the finish. Race director Marion Rousse has described it as the day’s “juge de paix”, the judge of peace, given its position as the stage’s most likely decisive moment.

Stage 5 finishes on the Avenue de l’Europe in Belleville-en-Beaujolais, in the Rhône department, with the arrival expected between roughly 17:40 and 18:00 CEST.

Demi Vollering crashed early in Stage 3, alongside Puck Pieterse, Noemi Rüegg, and Magdeleine Vallières, sitting on the curb longer than any other rider involved before remounting and continuing. She looked stiff dismounting after the stage, prompting a precautionary team check-up, but recovered to finish second in the following day’s time trial.

Yes. The route crosses the Col de Gerbet twice, once around kilometre 14 and again around kilometre 68.7, approached from two different directions each time. It is not a repeated loop but two genuinely separate ascents of the same summit.

Only three stages of the 2026 Tour de France Femmes receive full flag-to-flag television coverage: Stages 1, 5, and 9. Other stages begin live coverage partway through the race, which drew criticism after Stage 3’s partial coverage missed both a crash involving Demi Vollering and the race-winning attack from Sigrid Haugset.

It’s a real possibility. Marlen Reusser’s 14-second lead over Demi Vollering is thin enough that Stage 5’s irregular climbing, particularly the Col de Durbize and Mont Brouilly, could produce time gaps large enough to shift the top of the general classification, just one day after the time trial already reshuffled it significantly.

The men’s Tour de France has visited Belleville-en-Beaujolais multiple times, arriving in 2006 and departing in 2009 and 2024, but its first stage finish in the town came in 2023, when Jon Izagirre won there solo. Laurent Fignon was the town’s first professional cycling winner, in 1986, though that result came at the Critérium du Dauphiné rather than the Tour.

Stage 5 starts in the Mâconnais, producing Pouilly-Fuissé and Saint-Véran white wines, before climbing through several named Beaujolais Cru appellations including Saint-Amour, Fleurie, and Villié-Morgon on its way to the finish near Mont Brouilly.

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